Paris 8, Université des Créations

Partager

ajouter au panier

Collection L'Imaginaire du Texte
Nombre de pages : 224
Langue : français
Paru le : 10/06/2005
EAN : 9782842921682
Première édition
CLIL : 3435 LITTÉRATURE GÉNÉRALE
Illustration(s) : Non
Dimensions (Lxl) : 220×137 mm
Version papier
EAN : 9782842921682

Ce que le poème dit du poème

Segalen, Baudelaire, Callimaque, Gauguin, Macé, Michaux, Saint-John Perse

Au rebours de l’usage qui consiste à produire des discours critiques destinés à éclairer le poème de leur lumière singulière, il est ici question de puiser dans le poème lui-même l’énergie et la pensée de sa propre interprétation.

 Le pari n’est pas neuf, et en un sens, c’est celui que tiennent toujours les grands lecteurs de poésie. Mais à travers les détours rhétoriques dont il est capable, chaque poème offre également une vision plus vaste, touchant au fait poétique lui-même, à la compréhension duquel il entend nécessairement apporter son tribut. Ainsi en va-t-il tout particulièrement de l’œuvre de Segalen qu’on a prise ici comme un observatoire de la modernité poétique tentant de se connaître, pour ainsi dire, en acte. En amont, avec Callimaque et Baudelaire, comme en aval (Saint-John Perse, Henri Michaux, Gérard Macé), on rencontrera les poètes dans ce milieu où la pensée s’unit au mouvant, où, hors de toute intention théorique, elle retrempe au sensible le regard qu’elle porte sur ce qu’elle accomplit.

Avant-propos
Anne Elisabeth HALPERN et Christian DOUMET

Dire et montrer dans l’esthétique des Stèles
Daniel BOUGNOUX

 

I. Lieux, espaces

Le lieu par excellence
Jean-François JEANDILLOU

Segalen, Michaux : pour approcher une poétique de l’exmatriation
Anne-Élisabeth HALPERN

Traces, passages : le franchisssement du rapide dans Équipée
Marie DOLLÉ

Segalen et Saint-John Perse, poètes chinois ?
Carla VAN DEN BERGH

Plonger dans des abîmes de réflexion, « Perdre le midi quotidien »
Didier ALEXANDRE

« L’habit d’emprunt » : la poésie de Gérard Macé et de Victor Segalen
Karine GROS
 

 

II. Esthétiques

Pensée(s) de la pierre
Anne GOURIO

Entrez dans la danse, voyez comme on danse, ou la ronde de la ronde dans : « Ronde des Immortels » de Peintures
Sophie LABATUT

La sculpture de Gauguin dans les écrits polynésiens de Segalen
Colette CAMELIN

Avatars et limites d’une volonté auratique dans le poème segalenien
Michael KELLY

 

 

III. Poétiques

 

Baudelaire : systèmes, poèmes
Claude Pierre PEREZ

« Moment » : où le poème cela ceci
Martine COURTOIS

L’occasion perdue : Callimaque et Segalen, deux poètes en puissance
Maxime LAURENT

À propos de « Stèle du chemin de l’âme »
Jean-François LOUETTE

ajouter au panier

Collection L'Imaginaire du Texte
Nombre de pages : 224
Langue : français
Paru le : 10/06/2005
EAN : 9782842921682
Première édition
CLIL : 3435 LITTÉRATURE GÉNÉRALE
Illustration(s) : Non
Dimensions (Lxl) : 220×137 mm
Version papier
EAN : 9782842921682

Sur le même thème

L’Écriture en derniers lieux
Delair Hortense
L’Écriture en derniers lieux

Pour certains auteurs, l’impression de l’ouvrage relance l’écriture au lieu d’y mettre un terme. Cet ouvrage réexamine l’histoire littéraire et les Rougon-Macquart à la lumière des épreuves typographiques, où Zola révise littéralement le texte de chaque roman à la dernière minute.

Genre, sexualité, littérature
Segarra Marta
Genre, sexualité, littérature

Théories féministes et queers, psychanalyse, déconstruction, question décoloniale, politiques de la traduction, pédagogies féministes. Les essais ici réunis montrent comment, selon les mots de Anne Emmanuelle Berger, « ce que la littérature fait au genre, c'est défaire son ordre, attenter à son unité et sa souveraineté ».

Dangereuses traductions
Nabokov Vladimir
Dangereuses traductions

À partir de textes pour la plupart inédits en français, cet ouvrage présente la pensée et les pratiques de la traduction de Nabokov, leur évolution dans le temps jusqu’à la défense radicale du littéralisme, une position extrême et dérangeante.

L’Écopoétique
Marcandier Christine
L’Écopoétique

L’écopoétique est une réponse à la question de Sarah Kofman en 1983 : Comment s’en sortir ?
Cette discipline critique et narrative tente de dépasser l’apparence insoluble du dérèglement climatique. Que faire (le poïein du terme écopoétique) pour habiter autrement le monde qui est notre maison (le oikos du terme écopoétique) ? En quoi le récit peut-il être le poros (le stratagème) pour sortir de cette situation en apparence sans issue ?