Presses Universitaires de Vincennes


Bibliographie de Emmanuel Bain

Usages de la Bible
  • Auteur : Collectif
  • Revue : Médiévales n° 55
  • Nombre de pages : 192
  • Langues : Française
  • Paru le : 10/11/2008
  • EAN : 9782842922214
  • Caractéristiques
    • Support : Livre broché
    • ISSN : 0751-2708
    • CLIL : 3386 Moyen Age
    • ISBN-10 : 2-84292-221-2
    • ISBN-13 : 978-2-84292-221-4
    • EAN-13 : 9782842922214
    • Format : 137x220mm
    • Poids : 101g
    • Illustrations : Non
    • Édition : Première édition
    • Paru le : 10/11/2008
    •  

Usages de la Bible

Interprétations et lectures sociales - N°55/2008

La fonction des Écritures au sein d'une société, ordonnée par une parole venant de l’au-delà. Lectures socio-politiques tirées de la Bible, modèle d’autorité, à une époque qui distingue mal l’auteur, de l’autorité qui le porte.

Ce numéro, alimenté par les travaux de tout jeunes historiens, se situe à la fois dans la logique des recherches sur l’exégèse animées par Gilbert Dahan et de ceux de Philippe Buc et de Guy Lobrichon sur les usages sociaux de la Bible. Le « plus » apporté par cet ensemble d’articles est probablement son ouverture au corpus philosophique d’Aristote (dans quelle mesure Aristote, le philosophe par excellence, est-il une autorité comparable à la Bible ?) et au domaine littéraire (le corpus des commentaires des prophéties de Merlin en latin et en langue vernaculaire).

Coordinateur(s) du numéro :
Michel Lauwers |

Auteur(s) :
Emmanuel Bain |
Patrick Gautier Dalché |
Michel Lauwers |
Elisabeth Lusset |
Aude Mairey |
Pierrette Pellen-Barde |
Isabelle Rosé |
Bénédicte Sère |
Sumi Shimahara |
Géraldine Veysseyre |
Clara Wille

SommaireRésuméAbstractExtrait(s)Collection/Abonnement

Mots-clés : Aristote | Bible | Carolingiens | Cervantès | Église | Herméneutique | Histoire | Moyen Âge | Politique | Romane (langue) | Traduction

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Dernières nouveautés




Sommaire

Introduction
Usages de la Bible et institution du sens dans l’Occident médiéval
Michel LAUWERS



Daniel et les visions politiques à l’époque carolingienne
Sumi SHIMAHARA

Ananie et Saphire, ou la construction d’un contre-modèle cénobitique (IIe-Xe siècle)
Isabelle ROSÉ

Les marchands chassés du temple, entre commentaires et usages sociaux
Emmanuel BAIN

Aristote et la Bible : d’une autorité à l’autre
Bénédicte SÈRE

Les commentaires latins et français aux Prophetie Merlini de Geoffroy de Monmouth
Géraldine VEYSSEYRE et Clara WILLE


Essais et recherches

Des religieux en quête de grâce : Les suppliques adressées à la Pénitencerie apostolique par des clercs réguliers violents au XVe siècle
Elisabeth LUSSET

 

Don Quichotte et « nuestro romance castellano » : un écho tardif du combat médiéval pour la langue romane
Pierrette PELLEN-BARDE

 

Points de vue

L’histoire culturelle du Moyen Age dans l’historiographie anglo-américaine
Aude MAIREYA

A propos de la mappemonde d’Ebstorf
Patrick GAUTIER-DALCHÉ




Résumé

Sumi SHIMAHARA
Daniel et les visions politiques à l’époque carolingienne
L'époque carolingienne voit le renouveau de l'exégèse en général et de celle de Daniel en particulier. Le thème de la succession des empires, celui - qui lui est lié - de la caducité du pouvoir terrestre, ont rencontré un certain écho après l'éclatement de l'Empire, en 843. De même, la figure de ce prophète, médiateur choisi par Dieu et conseiller des rois, a servi de modèle à une époque durant laquelle le pouvoir est théorisé en termes de ministères complémentaires et dans la pratique duquel les liens personnels sont importants. On voit ainsi comment les carolingiens, exégètes, auteurs de miroirs ou rédacteurs de visions, ont utilisé la matrice biblique et patristique pour donner un sens à l'histoire qu'ils vivaient et légitimer certains actes politiques.
Exégèse - miroirs - visions - prophète


Isabelle ROSÉ
Ananie et Saphire, ou la construction d’un contre-modèle cénobitique (IIe-Xe siècle)
Les Actes des Apôtres (5,1-11) relatent la punition, par Pierre, d'Ananie et de Saphire, un couple qui voulait rejoindre l'Église primitive, mais qui avait gardé secrètement une partie du prix qu'il avait reçu pour la vente de sa propriété, au lieu de mettre tous ses biens en commun. Or, dans les milieux réformateurs de la première moitié du Xème siècle, ce couple biblique apparaît comme un véritable contre-modèle cénobitique, au point qu'Ananie y est assimilé à un hérésiarque qui incarne le refus monastique d'abandonner ses biens propres. A travers l'analyse des diverses interprétations de cet épisode biblique, de l'époque patristique à l'âge proto-féodal, l'étude entend éclairer les différentes utilisations de la figure du couple, notamment dans la construction d'une conception particulière de l'existence monastique. D'abord envisagé comme une autorité dans la légitimation du pouvoir de sanction des clercs ou dans l'affirmation du dogme trinitaire, cet épisode biblique joue en effet un rôle majeur à la fois dans la définition de la vie communautaire et dans les modalités de la circulation des biens. Au terme de la période étudiée, les milieux monastiques réformateurs font converger ces deux dernières perspectives afin d'affirmer, à travers le contre-modèle d'Ananie et Saphire, leur aptitude à prendre en charge la société.
Monachisme - exégèse - hérésie - bien d'Église


Emmanuel BAIN
Les marchands chassés du temple, entre commentaires et usages sociaux
Cet article étudie quelques utilisations de la péricope des marchands chassés du Temple entre le VIème et le XIIIème siècle. Il montre d'abord son rôle dans la constitution d'un discours valorisant le lieu de culte. Dans un second temps, il analyse l'évolution des utilisations de ce passage à l'époque de la réforme grégorienne : de la lutte contre la simonie à l'appel de la réforme de l'Église ou aux croisades. Enfin, il analyse l'émergence de la problématique des activités commerciales à partir du XIIème siècle. Le but de cet article est de comprendre la logique de la construction de ces différents usages de la Bible. Sa méthode consiste à distinguer commentaires bibliques et usages de la Bible. Il entend montrer la dépendance des usages par rapport aux commentaires.
Églises - simonie - marchands


Bénédicte SÈRE
Aristote et la Bible : d’une autorité à l’autre

En parcourant la littérature philosophique des derniers siècles du Moyen Age, nous posons la question du transfert des pratiques exégétiques aux commentaires scolastiques d'Aristote : y a-t-il un emprunt des méthodes exégétiques de l'auctoritas biblique à l'auctoritas aristotélicienne ? Sur la base d'un échantillon (les livre VIII et IX de l'Éthique à Nicomaque), on envisage d'abord la manière dont la matrice biblique investit le champ philosophique, notamment aristotélicien, en repérant la présence des citations scripturaires dans l'arsenal argumentatif des commentaires d'Aristote. Dans un second temps, on essaie de montrer comment les mécanismes de l'exégèse aristotélicienne se lisent à la lumière des techniques exégétiques scripturaires pour y saisir les emprunts et les reprises.
Aristote - auctoritas - herméneutique


Géraldine VEYSSEYRE et Clara WILLE
Les commentaires latins et français aux Prophetie Merlini de Geoffroy de Monmouth
Les prophéties de Merlin que Geoffroy de Monmouth a placées au sein de son Historia regum Britannie ont joui dès le XIIème siècle d'une grande autorité. Aussi, phénomène rare pour un texte séculaire, elles ont été rapidement commentées. Il s'agit ici de voir si les méthodes qu'emploient les auteurs de ces commentaires ont partie liée avec l'exégèse biblique. La présentation matérielle de ces prophéties glosées oppose versions latines et versions françaises : les premières, savantes, sont surtout consignées dans des manuscrits de travail et recourent parfois à une mise en page analogue à celle de la glossa ordinaria. Les copies vernaculaires sont plus luxueuses et le commentaire, parfois rubriqué, y est toujours intégré à la justification. L'examen des voies d'interprétation déployées face à la prophétie n°12 confirme d'abord ce partage des commentaires savants, apparentés à l'exégèse biblique, et des commentaires qui relèvent de la vulgarisation. Mais elle permet surtout de faire la part entre une tradition insulaire qui s'en tient à l'élucidation du sens littéral, donc à l'histoire britannique et anglaise, et une tradition continentale, qui va plus loin et se met en quête d'un sens métaphorique, souvent moral.
Merlin - prophétie - histoire nationale 

 

Elisabeth LUSSET
Des religieux en quête de grâce : Les suppliques adressées à la Pénitencerie apostolique par des clercs réguliers violents au XVe siècle
Les registres de la Pénitencerie apostolique de la seconde moitié du XVème siècle contiennent des suppliques rédigées par des religieux (moines, chanoines réguliers et frères mendiants ou moniales), impliqués dans des actes de violence à l'encontre d'un confrère ou d'un clerc. Ces clercs réguliers demandent l'absolution du crime commis, de l'excommunication encourue ipso facto et une dispense pour l'irrégularité contractée. L'étude de la législation canonique en matière de violence exercée par des religieux à l'encontre d'une personne ecclésiastique montre cependant que les clercs réguliers ne sont pas astreints à recourir à Rome. La papauté a, en effet, progressivement relégué ce pouvoir aux prélats réguliers et séculiers, tout en gardant un droit de réserve sur les excès difficiles et énormes. De nombreux religieux recourent pourtant à l'office pontifical pour des cas de violence assez ordinaires, tels que des coups échangés entre confrères, qui pourraient être absous par leur supérieur, leur évêque ou un légat pontifical. Il s'agit généralement de religieux désobéissants et souvent apostats, qui tentent d'échapper à la correction de leurs supérieurs en sollicitant le pardon pontifical. Les lettres d'absolution accordées par la Pénitencerie constituent en effet des pièces décisives susceptibles d'influer sur les décisions des juridictions locales qui, si elles sont compétentes en la matière, se montrent peut clémentes avec les religieux délinquants.
Pénitencerie apostolique - communautés - religieuses - violence - excommunication - absolution



Pierrette PELLEN-BARDE
Don Quichotte et « nuestro romance castellano » : un écho tardif du combat médiéval pour la langue romane
Ce article prend pour point de départ le fait que le Quichotte se rattache à une tradition répandue parmi les romans de chevalerie médiévaux, celle d'un présumé original dans une langue plus ancienne et plus prestigieuse que la langue romane. Mais Cervantès va plus loin. En réactivant à sa façon les circuits médiévaux de traduction - en s'interéssant aussi à la traduction contemporaine -, et en observant les spécificités des langues anciennes et modernes, il met en vedette la langue romane et la littérature dans cette langue. Sa langue maternelle s'était certes imposée depuis des siècles, mais par ses professions de foi en faveur des possibilités expressives de cette langue romane perçue comme en constance évolution, par sa méfiance envers certaine affectation latinisante, Cervantès semble vouloir souligner l'amour qu'il porte au castillan.
traduction - Don Quichotte - langue romane - Cervantès - langue romane castillane - roman de chevalerie 

 

Abstract

Sumi SHIMAHARA
Daniel and Political Visions in the Carolingian Era
During the Carolingian era, biblical exegis, especially on the book of Daniel, underwent a revival. The topic of the succession of empires, the one - which is linked- of the deciduous nature of earthly power, met the concerns of the Carolingians after the break-up of the Empire in 843. The figure of the Prophet, mediator chosen by God and adviser of kings, is used as a model : during the period, the power is theorized in terms of completing ministeria and is practiced according to important personal relationship. We can appreciate thus how the Carolingian scholars - biblical commentators, authors of specula or uisiones - used the biblical and patristic matrix in order to give a meaning to historical events of their time, and to legitimate some political actions.
Exegesis - mirrors - visions - prophet


 
Isabelle ROSÉ
The Sin and Punishment of Ananias and Saphira and the Discursive Construction of an Antithetical Monastic Model (2nd-10th C.)
The Acts of the Apostles (Acts 5: 1-11) tell how Ananias and Sapphira, a married couple who wished to join the Apostolic Church, were punished by Peter for hiding a portion of the money they had made from the sale of their house, rather than completely sharing their wealth with the community. Focusing on commentaries of Acts 5: 1-11, from the Patristic era to the protofeudal ages, this paper analyses how the story of Ananias ans Shapphira was understood and employed through the centuries, especially in relation to monasticism. After being used to reaffirm the Dogma of the Trinity and to legitimize the priest's power to constrain, the biblical story played an important role in defining both the communal life and the circulation of goods. By insisting on these two later aspects in their writings, the monastic reformers of the 10th century made the damned couple an antithetical model for cenobitism (assimilating even the figure of Ananias to that of an heresiarch refusing to depart himself from his belongings). For the reformers, the story of Ananias and Sapphira thus argued in favour of the monks' ability to take charge of society.
Monasticism - exegesis - heresy - ecclesiastical property



Emmanuel BAIN
The Cleansing of the Temple : Commentaries and Social Uses
The article deals with the uses of the pericop of the cleansing of the Temple, between the 6th and the 13th century. It first shows the part it played in the development of a discourse which enhances the places of worship, then turning on to study how the use of this episode evolve at the period of the gregorian reform, from the fight against simony to the call for reform and crusades. What is then analysed is the emergence of the problem of commercial activities from the 12th century on. The aim of this essai is to understand the logic of the development of these different uses of the Bible. The method I used consists in distinguishing commentaries upon the Bible on the one hand and uses of the Bible on the over, in order to show how uses depend upon commentaries.
Churches - simony - merchants
 


 

Bénédicte SÈRE
Medieval Authorities : Aristote and the Bible
A reading of the philosophical literature of three last centuries of the Middle Ages raises the question of transference of exegetical practices to the Aristotelian scholastic commentaries (especially the Nicomachean Ethics). Is there any borrowing of exegetical methods from Biblical auctoritas towards Aristotelian auctoritas ? We will focus our observations on the category of Aristotelian commentaries,. First, we will show how the Bible approaches the philosophical domain, and especially Aristotelian philosophy, by locating Scriptural citations of the Bible in the philosophical discussion of the commentators. Then, we will examine how the Aristotelian exegesis is shaped by the technical scriptural exegesis.
Aristotle - authority - hermenetic


 

Géraldine VEYSSEYRE et Clara WILL
Latin and French Commentaries on Merlin's Prophecies (12th-15th century)
The prophecies of Merlin, which Geoffrey of Monmouth placed at the heart of his Historia Regum Britannie, had been highly esteemed ever since he published them around 1135. In fact, soon after their publication they were already commented upon, a rare phenomenon for a secular text. The focus of this paper is to examine whether the methods employed by the authors of the commentaries follow those of biblical exegesis. In their appearance in Latin and French manuscripts of the Prophecies of Merlin, including their commentaries, differ from each other : the former, which are learned, are found in work manuscripts and sometimes follow a similar layout as in the glossa ordinaria. The vernacular copies, on the other hand, are more luxurious, and the commentary, sometimes marked in red, is always integrated in the text. For example an examination of the methods of interpretation used the prophecy nr. 12 confirms this subdivision of the learned commentary being similar to biblical exegesis and the vernacular commentaries, revealing vulgarization. However, a comparison of the Latin and vernacular texts also allows us to distinguish between the insular tradition, which restricts itself to the literal meaning i.e. the Britannic and English history, and the continental tradition, which goes beyond in quest of metaphorical and often moral signification. Apart from thses differences, it remains to be said that biblical exegesis does not serve as the sole model for these commentaries  : interestingly, they reveal an intellectual method which is clearly related to the one used in other authorised texts, be they philosophical, legal or classical.
Merlin - prophecy - national history

 

 

 

Elisabeth LUSSET
Clerics Seeking Pardon : Petitions Brought before the Apostolic Penitentiary by Violent Regular Clerics in the Fifteenth Century
The registers of the Apostolic Penitentiary for the second half of the fifteenth century provide petitions from regular clerics (monks, canons, friars or nuns) who committed an act of violence (fight, assault, homicide) against another ecclesiastic. They asked for absolution for their crime and their ipso facto excommunication, and for dispensation from sacramental impediments. According to canon law, religious people who acted violently towards another ecclesiastic did not have to petition before the Penitentiary : abbots, priors, bishops and legates had indeed received power to grant absolution in these matters, the papal authority only reserving its power to absolve difficilis et enormis excesses. Nevertheless, many regular clerics kept submitting petitions for grace to the Penitentiary, despite the fact that it could be obtained locally, for instance in ordinary cases of violence such as fights between brothers or sisters. Such petitioners were often disobedient and apostate clerics, who tried to escape an abbot's punishment by seeking papal forgiveness. The letters granted by the Penitentiary carried enough power to pressure reluctant local jurisdictions to reintegrate the criminal clerics into their community.
Apostolic Penitentiary - Religious Orders - Violence - Excommunication - Absolution

 

 

Pierrette PELLEN-BARDE
Don Quijote and "Nuestro Romance Castellano", a Belated Echo of the Medieval Fight for the Romance Language
This article as for starting point the fact that the Quijote is in keeping with a widespread tradition of medieval chivalric romance : the presumed original is presented as written in a language older and more prestigious than Romance. But Cervantes went further. By means of his own reactivation of the medieval channels of translation, of his interest in contemporary translation, and of his attention to the peculiarities of ancient and modern languages, Cervantes put the spotlight on Romance language and literature. His mother tongue had indeed compelled recognition for many centuries, but through his professions of faith in favour of the expressive possibilities of a Romance languages seen as in constant evolution, and through his suspicions about a certain kind of Latinizing affectedness, it seems that Cervantes aimed at underlining the love he had for the Castilian language
Translation - Don Quijote - Romance language - Cervantes - Romance Castilian language - chivalric romance

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Présentation

Médiévales paraît deux fois par an.
Langue de rédaction des articles : français

La revue, créée en 1982, entend rester un lieu de rencontre entre des médiévistes de générations et d'origines diverses. Sur des thèmes successifs elle présente des points de vue et des écritures venant d'horizons disciplinaires variés. Par là elle ouvre notre curiosité et rénove notre connaissance du Moyen Âge.

This journal means to remain a meeting place for medievalists of different generations and backgrounds. It presents points of view on recurring themes and studies from varied disciplines. It opens our curiosity and renews our knowledge of the Middle Ages.

Directrice de la rédaction : Laurence Moulinier-Brogi.
Rédacteurs en chef : Danièle Sansy et Christopher Lucken.
Comité de rédaction : Didier Boisseuil, Nathalie Bouloux, Boris Bove, Alban Gautier, Stéphane Gioanni, Didier Lett, Fanny Madeline, Marilyn Nicoud, Mireille Séguy, Malcom Walsby, Nicolas Weill-Parot.

Revue soutenue par l'Institut des Sciences Humaines et Sociales du CNRS.